Complexe Kost : jeu sur mesure pour rendre discutables les problèmes complexes pour VVSG

L'aide alimentaire – et, par extension, la politique – n'est pas un problème que l'on peut résoudre avec une seule bonne idée ou une seule note de politique. C'est un problème typiquement problème épineux (pas de définition du problème, logique différente, et chaque solution crée de nouvelles tensions)

Les administrations locales, les organisations, les bénévoles et les utilisateurs ne voient chacun qu'une partie du tout. Personne ne voit tout.
C'est précisément pour cette raison que les formes classiques de consultation sont de moins en moins suffisantes. Nous discutons à propos de les uns les autres, mais entrent rarement dans la réalité de l'autre.

VVSG (Association des villes et communes flamandes) a donc délibérément choisi, pendant les Journées d'aide alimentaire, de jeu.

Pas comme un gadget.
Pas comme brise-glace.
Mais en tant que méthode pour gérer la complexité expérientiel à faire.

Le jeu oblige à changer de perspective. Et ce n'est pas un luxe, mais une nécessité face à des problèmes complexes. Ce jeu “ Complexe Kost ” a été créé en collaboration avec Johanna Greis de Centre universitaire Sint-Ignatius Anvers et Steven Desair de VVSG. Avec les méthodes ludiques de mossels from brossels

jeu sur mesure
jeu des jours d'aide alimentaire

Un jeu sur mesure pour faciliter la discussion sur des problèmes complexes

Le jeu ouvre la Journée de l'aide alimentaire et constitue la base de tout ce qui suit. (Présentations, tables rondes, espace ouvert, etc.)


Les participants quittent temporairement leur rôle professionnel et se glissent dans la peau d'un acteur du système d'aide alimentaire.

L'objectif n'est pas de trouver des solutions ou de “ gagner ”.


L'objectif est le suivant :

  • développer la compréhension,
  • rendre les tensions visibles,
  • et créer un langage commun pour le reste de la journée.
  • complexité, rendre “ plus simple ”

 

Le jeu n'est donc pas une fin en soi, mais un point de départ.

Complexe Kost : Explication du jeu en 4 étapes

1 Empathie dans une seule perspective

Les 70 participants, acteurs du processus d'aide alimentaire (bénévoles, administrations locales, épiceries sociales, etc.) sont répartis au hasard autour de tables, chacune accueillant un acteur. À l'aide de personas et de fiches contextuelles, ils découvrent : Comment percevez-vous cette perspective ? Où est le problème ?

2 Thèses et priorités

À chaque table, trois thèses sont discutées et classées. Les divergences d'opinion apparaissent au grand jour, sans être immédiatement gommées.

3 Pollinisation croisée via fishbowl

Les représentants des différentes tables de perspectives entament le dialogue. Les chaises vides invitent d'autres personnes à se joindre à la discussion. Les tensions sont exprimées ouvertement, sans être évitées.

4 Récolte et déroulage

Ce n'est qu'après cela que les participants abandonnent leur rôle. Qu'ai-je ressenti ? Qu'est-ce que je comprends différemment maintenant ? Qu'est-ce que je retiens pour moi-même ?

 

aide alimentaire
aide alimentaire

Et ensuite ?

Le prochain Journée de l'aide alimentaire à Louvain Construit sur Roeselare :

  • plus de temps pour l'empathie,
  • un pont plus solide vers Et ensuite ?,
  • experts qui participent au jeu plutôt que de le dominer,
  • et des structures concrètes de suivi telles qu'un groupe d'experts.

     

Le jeu évolue. Il apprend. Il s'affine.

Ce qu'il fait principalement :

  • approfondir les discussions en panel,
  • changer les conversations informelles,
  • et permettre de nouvelles connexions.

     

Le jeu n'apporte pas de solutions toutes faites.
Il fait quelque chose de plus fondamental : il met mouvement en cours.

Et c'est peut-être là l'essentiel :
Le changement ne commence pas par un consensus, mais par un contact.
Avec d'autres perspectives. Avec un certain inconfort. Avec une responsabilité partagée.

Ceux qui osent jouer avec la complexité ouvrent la voie à un véritable changement.

💡 Lancez quelque chose avec un jeu

C'est peut-être là la plus grande force de ce concept de jeu :
Il reconnaît que le changement ne commence pas par un consensus, mais par contact.

Contact :

  • autres perspectives,
  • inconfort,
  • incertitude,
  • et responsabilité partagée.

Le jeu crée un espace là où les mots échouent parfois.
Cela ralentit l'approfondissement.
Il relie sans simplifier.

Et c'est précisément pour cette raison que cela correspond si bien au rôle que joue aujourd'hui la VVSG : non pas en tant qu'acteur omniscient, mais en tant que facilitateur de l'intelligence collective.

La Journée d'aide alimentaire devient ainsi plus qu'une simple journée d'étude.
Ce sera un point de départ.

Pour d'autres conversations.
Autres collaborations.
Autres actions.

Car une chose est claire :
Ceux qui osent jouer avec la complexité déclenchent le mouvement..

Et le mouvement, c'est exactement ce dont nous avons besoin.